Résumé de l’entretien
Une manette, un voyage au Japon, puis un micro : Kahikusu raconte à Uzuraka comment les jeux de combat ont pris une place durable dans sa vie.
Des premiers sets au micro
Joueur depuis l’enfance, Kahikusu situe un tournant en 2004, avec l’arrivée de Street Fighter III sur PS2. Il s’investit alors dans la FGC et part au Japon pour découvrir les jeux de combat à leur source.
Au fil de Street Fighter IV et V, sa manière de participer évolue. Avec ses émissions « On fait le poing », il passe du côté des médias, toujours avec la même envie : mettre les jeux de combat et leur communauté en avant.
L’UFA, un rendez-vous de communauté
Ce qui le ramène à l’UFA, ce sont les gens. Pour Kahikusu, un événement porté par des membres de la FGC comprend les attentes des joueurs. La compétition compte, mais les rencontres et tout ce qui se passe autour des matchs donnent aussi au rendez-vous sa valeur.
La scène belge mérite sa lumière
Lorsqu’il évoque la Belgique, Kahikusu cite CCL et Kenpachi et se souvient de l’ambiance apportée par les joueurs belges au Stunfest. Ces rencontres font partie de son histoire des jeux de combat.
Son message est simple : les talents belges méritent d’être davantage mis en avant. Les accompagner, raconter leurs parcours et leur donner une place sur le devant de la scène, c’est aussi faire vivre la FGC.
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Une interview Hadokamp menée par Uzuraka, montée par Mamoru, avec Kahikusu.

