Entre deux sets
Pour finir notre série à l’UFA, Elias Snake passe de l’autre côté du micro. Dix ans de commentaire, une affection bien visible pour la scène belge et Kakatte Koi, son application pour les tournois : on avait de quoi discuter avec lui.
Dix ans à raconter Street Fighter
Au micro depuis 2016, Elias Snake fête dix ans de commentaire. Son activité est devenue semi-professionnelle, avec une année bien remplie et toujours le plaisir de partager le micro. Uzuraka en sait quelque chose : c’est lui qu’Elias taquine avec ses compliments sur le talent et l’humour du commentateur belge. Un petit clin d’œil à celui qui mène l’interview.
Kimberly et les fameuses canettes
Kimberly lui réussit ces derniers temps, même si son main peut changer. Quant à sa canette supplémentaire, Elias a sa théorie : plus d’hydratation, donc de meilleures performances. La blague fait sourire ; dans le jeu, ces canettes sont surtout une ressource à gérer.
Kimberly · Couleurs et pression
Deux au départ, trois en réserve
Kimberly commence avec deux Shuriken Bombs et peut en stocker trois. Ces bombes de peinture servent notamment à préparer une pression à la relevée, quand l’adversaire se remet debout après une mise au sol. Trois, c’est donc sa réserve maximale ; deux, son stock au début du round.
En entraînement, essaie une mise au sol au coin suivie de la pose d’une bombe. Fais varier la réponse adverse : garde, saut ou tentative de riposte. Le timing dépend du combo et de la position ; refaire l’essai dans plusieurs situations aide à voir ce que la bombe couvre réellement.
La scène belge, les joueurs et leurs cartes
s4ltyKiD, Takamura et GameIn : trois noms, trois raisons de suivre la scène belge pour Elias. Le talent du premier, les retournements de situation du deuxième et la générosité du troisième lui tiennent à cœur. Des joueurs qu’il apprécie aussi pour ce qu’ils apportent autour des matchs.
Elias Snake a déjà créé sa Player Card Hadokamp. Mettre des visages et des parcours sur une communauté aussi dynamique, l’idée lui plaît. Chez nous, c’est aussi l’envie derrière ces cartes : découvrir les joueurs, puis avoir une occasion de se retrouver pour quelques sets.
Un tournoi qui continue après le 0–2
Faire le déplacement et ne jouer que deux matchs, ça peut laisser sur sa faim. C’est pourquoi Elias apprécie les occasions de continuer à jouer à l’UFA : les ladders et les tournois amateurs donnent une suite au week-end, même quand le bracket principal s’arrête.
Kakatte Koi : faire vivre le tournoi, côté TO et côté joueurs
Avec Kakatte Koi, Elias Snake veut faciliter la vie des organisateurs de tournois, les TO, et donner aux joueurs des raisons de revenir. L’application rassemble notamment le palmarès issu de Start.gg, le suivi d’autres joueurs et les head-to-head : l’historique de tes rencontres avec un adversaire. De quoi retrouver son parcours et ses rivalités au même endroit.
Kakatte Koi · Derrière les setups
Du bracket au prochain match
Importer l’événement, préparer les stations, appeler les joueurs, puis valider les scores : Kakatte Koi accompagne le déroulement du tournoi. Voici comment un match passe du bracket au setup, puis aux résultats.
- PréparerImporter l’événement Start.gg et configurer les stations.
- AppelerLe TO lance les matchs ; les joueurs retrouvent leurs rencontres dans l’application.
- ConfirmerAprès le match, les joueurs valident le score ; le TO est alerté en cas de problème.

Le tableau des matchs regroupe les rencontres à lancer, celles en attente d’une station, les joueurs déjà occupés, les appels, les matchs en cours et les scores terminés. Le TO peut ainsi repérer ce qui bloque la suite : un setup à libérer, un joueur à attendre ou un score à traiter.
Savoir où jouer, quand on est appelé et qui l’on va rencontrer, ça compte dans l’accueil d’un tournoi. C’est un sujet qui nous parle chez Hadokamp. Kakatte Koi et nos Player Cards ont des rôles différents, mais cette même envie de rendre la vie de la communauté plus simple.
Voir le reportage sur les réseaux
Une interview Hadokamp menée par Uzuraka, montée par Mamoru, avec Elias Snake.



